Interview de Marie des Neiges Cabrol sur Capital.fr
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« A Perpignan, les biens au-dessus de 200.000 euros peinent à trouver preneur ».

Gare aux produits surcotés : certains vendeurs n'hésitent pas surévaluer leurs tarifs pour les retraités venus chercher le soleil. Les acquéreurs du coin s'accrochent toutefois aux prix les plus raisonnables. Le point avec Marie-des-Neiges Cabrol, directeur de l'agence Cabrol Immobilier.

Capital.fr : Comment se porte le marché perpignanais en ce moment ?

Marie des Neiges Cabrol : Les biens proposés en-dessous de 200.000 euros trouve toujours preneurs... Mais au-dessus, les transactions sont plus difficiles. A partir de ce plancher, les vendeurs comptent sur les acquéreurs arrivant de l'extérieur du département, qui ont souvent plus de fonds. Ils doivent cependant leur accorder de fréquents rabais de 15 à 20%. Parmi les clients concernés, certains cherchent à s'offrir un pied-à-terre près de la mer, et dans ce cas visent généralement des trois ou quatre-pièces de 70 mètres carrés environ, avec 180.000 à 200.000 euros de budget, d'autres prévoient de passer ici leur retraite, et visent des villas de trois chambres, 100 à 130 mètres carrés, pour 250.000 à 300.000 euros. Les perpignanais sont plus exigeants et moins pressés. Ils se positionnent surtout sur les quatre-pièces avec garage, un peu excentrés, qu'ils paient autour de 150.000 euros, et les villas de trois chambres, à partir de 180.000 euros.

Capital.fr : Combien faut-il compter pour poser ses valises en centre-ville ?

Marie des Neiges Cabrol : Dans les belles rues de l'hypercentre, proches de la cathédrale Saint-Jean, les appartements cossus avec terrasse des immeubles avec cachet se négocient autour de 3.000 euros en état impeccable. Près de la place de Catalogne, les immeubles de standing des années 1970-1980 s'échangent à 2.500 euros du mètre carré en moyenne, à l'image de ce trois-pièces de 70 mètres carrés, au quatrième étage avec ascenseur, avec loggia et garage, vendu 175.000 euros récemment. Dans les alentours du Théâtre de l'Archipel, vous trouverez des appartements construits dans les années 2000, pour 2.000 à 2.500 euros le mètre carré.

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Source : Capital.fr